Actualités

13 Jun. 2024

Que faire avec les objets personnels laissés, par nos êtres chers, après leurs départs?

Les effets personnels qui ont une valeur sentimentale ou que leur valeur est inférieure à 100$ sont des biens personnels qui ne sont pas inscrit dans l’inventaire d’un testament lorsqu’un décès survient.  

Alors qu’arrive-t-il s’il n’y a aucune indication des directives à prendre ? La famille proche est alors responsable de la gestion de ces effets personnels.  Ces vêtements, ces collections d’articles vintage, ces boîtes remplies de photos et de souvenirs sont maintenant entre vos mains.

Reconnaitre la permanence de la perte

Lorsque nous perdons un être cher, il est difficile d’accepter la réalité; son absence. Durant cette étape du deuil, nous pouvons ressentir une tornade de sentiments et ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour prendre des décisions.  Certaines personnes voudront se débarrasser de tout objets qui leur évoquent des souvenirs de la personne absente. Alors, que d’autres préféreront laisser tout exactement comme c’était avant le décès. Il est totalement normal de ne pas vouloir se départir de ses objets car nous sentons une connexion avec l’être cher à travers les souvenirs que ces objets incarnent. 

Prenez le temps de vivre votre perte avant de faire des donations. Il n’y a pas un moment indiqué pour le faire mais vous ne voulez pas prendre des décisions que plus tard vous regretterez. 

 Il/elle n’est plus là. Il ne me reste que ces vêtements et son parfum qui s’évapore avec le temps. Chaque coin de la maison nous fait sentir le vide de son absence. Ses effets personnels sont les traces de souvenirs de sa présence dans nos vies. Ce sont des propos difficiles à accepter.

Le besoin de réorganisation et d’adaptation

Il n’y a pas une ligne de temps qui vous indiquera quand vous serez prêts. Vous sentirez une nécessité de faire un changement organisationnel de votre espace est ce sentiment est un bon signe pour annoncer le début de la phase d’adaptation à votre nouvelle réalité sans la compagnie de la personne chérie.  

Vous vous sentez prêt à vous séparer de certains objets ?

Faites un tri de ces effets personnels, prenez ce qui vous est cher. Vous pouvez organiser un petit souper à la maison et faire le tri avec vos enfants ou petits-enfants. Ce moment vous permettra de partager tous ces beaux souvenirs qui viennent avec chaque objet, bijou ou vêtement. Avec les objets restants, vous pouvez faire une donation à un organisme sans but lucratif ou faire une vente de garage.
 

Vous aimeriez discutez avec quelqu’un sur cette étape difficile que vous vous apprêter à faire ? 

Il existe une LIGNE D’ÉCOUTE POUR LES ENDEUILLÉ. E.S : 

Tel-Écoute : Leur ligne de deuil au 1-888-533-3845.

Cette ligne est accessible SANS FRAIS partout au Canada, 365 jours par année, entre 10 h et 22 h.

https://tel-ecoute.org/services-pour-les-endeuilles/

27 May. 2024

Les rituels funéraires selon les croyances bouddhistes

Les rites funéraires rendent hommage à un défunt en célébrant la personne qu’il était. Ces rituels doivent être représentatifs de ses valeurs, ceux-ci existent aussi – et surtout – pour ceux qui restent. En effet, le rituel est un point d’ancrage dans le processus de deuil. C’est pourquoi la voix des proches doit être entendue lorsqu’on planifie l’après.

Explorons les rituels funéraires selon les croyances bouddhistes.

Dans le bouddhisme, les pratiques funéraires peuvent varier en fonction des traditions et des cultures spécifiques, car il existe différentes écoles de pensée bouddhiste. 

Cérémonie d’adieu : Une cérémonie d’adieu est généralement organisée pour permettre aux proches de rendre hommage au défunt. Des prières, des chants et des discours peuvent être inclus dans cette cérémonie. Cette cérémonie inclut des offrandes de nourritures et d’encens. Aussi, les moines bouddhistes ou les membres de la famille peuvent réciter des prières spécifiques ou des soutras pour le bien-être du défunt ainsi que des méditations.  Les rituels visent souvent à apaiser l’âme du défunt et à faciliter son passage vers le prochain cycle de réincarnation. 

Crémation : Dans de nombreuses traditions bouddhistes, la crémation est une pratique courante. Cependant, dans certaines régions où la crémation n’est pas possible ou acceptée, l’inhumation peut être choisie.

Mérites : Certains bouddhistes croient en l’accumulation de mérites pour le bien-être de l’âme du défunt. Des actions méritoires, telles que faire des dons aux temples bouddhistes ou aux nécessiteux, peuvent être entreprises au nom du défunt.

Pèlerinages : Les proches du défunt peuvent entreprendre des pèlerinages vers des sites sacrés ou des lieux importants dans la vie du défunt pour honorer sa mémoire.

Durée du deuil : La durée du deuil peut varier, mais dans certaines traditions bouddhistes, des rituels peuvent être effectués à des intervalles spécifiques après le décès, tels que le septième jour, le quarantième jour et les anniversaires subséquents.

Il est important de noter que ces pratiques peuvent être adaptées en fonction des coutumes locales et des préférences familiales. En outre, les différentes écoles du bouddhisme peuvent avoir des variations dans leurs rituels funéraires.

L’équipe Magnus Poirier se distingue par son ouverture et sa flexibilité face aux besoins diversifiés et en constante évolution de ses clients. Notre longue expérience et notre expertise actualisée jour après jour, nous permettent de réaliser vos dernières volontés, quelles qu’elles soient. Quels que soient vos origines, vos croyances ou vos us et coutumes, l’équipe Magnus Poirier vous accompagne de façon hautement personnalisée.


Suivez nos prochains articles afin d’en apprendre plus sur les rituels funéraires autour du monde.

12 Mar. 2024

Qu'est-ce le service Dernier regard?

Magnus Poirier offre aux familles endeuillées l’opportunité de voir leur proche une dernière fois avant la crémation ou encore, avant le rapatriement à l’extérieur du pays. Ce service que nous appelons « Dernier regard » a été créé en pensant aux besoins de ces familles. 

Nous suggérons grandement cette option, car il s’agit d’une étape importante dans le processus du deuil. En effet, elle permet à la famille de se recueillir dans l’intimité, une dernière fois. Le « Dernier regard » permet également aux proches d’être confortés sur l’identité de la personne, le tout, à l’intérieur d’un salon privé, chaleureux et paisible. 

Aujourd’hui, nous vous présentons Mme Marie-Josée April, directrice des services thanatologiques chez Magnus Poirier. Elle nous présentera en détails le « Dernier regard ».

26 Oct. 2020

Choisir une cérémonie selon vos traditions culturelles ou religieuses

Quels sont les différents types de cérémonies ?

Les funérailles traditionnelles
Dans le respect des traditions culturelles ou religieuses, les funérailles traditionnelles consistent à la présentation du corps dans un cercueil dans un salon, suivie d’une cérémonie dans une église et, de là, direction cimetière pour l’inhumation en terre ou en crypte.

Dépendamment de la famille, le rite funéraire peut aussi être célébrée en la chapelle du complexe funéraire et de là, inhumation ou mise en crypte au cimetière.

Les funérailles traditionnelles suivies de la crémation
Protocole identique aux funérailles traditionnelles sauf que le corps, après la cérémonie des funérailles sera dirigé vers un crématorium pour y être incinéré. Les cendres recueillies seront par après inhumées dans un lot familiale, ou déposées dans une niche de columbarium ou remises à la famille qui pourra en disposer à sa convenance.

Les funérailles en présence des cendres
Ce type de funérailles laisse beaucoup de latitude aux familles dans les choix et l’exécution des funérailles. Se référer à “Crémation” pour plus de détails.

Les funérailles écologiques
Découvrez de nouveaux rituels funéraires tels que dispersion des cendres, mise en terre d’une urne à la base d’un arbre commémoratif, plantation d’arbre hommage, cercueils et urnes biodégradables.

Funérailles économiques
Des funérailles à coûts moindres dans des plages horaires moins sollicitées qui permettent un hommage simple mais digne et respectueux.

Enfin, les hommages personnalisés
Nous pouvons créer un hommage personnalisé selon vos goûts, priorités et besoins. Consultez la rubrique “Commémoratifs” pour de plus amples informations.

26 Oct. 2020

Les services funéraires maintenus par Magnus Poirier durant la crise sanitaire

Est-ce que les services funéraires sont maintenus durant la crise sanitaire ?

La majorité de nos services se poursuivent, car le gouvernement du Québec a classé comme essentielles les entreprises funéraires. Ainsi, les activités suivantes sont maintenues, et certaines sont encadrées par des consignes de sécurité:

Pour limiter les risques de contagion, les services suivants sont interrompus durant la pandémie :

  • Traiteur;
  • Service de minibus du Cimetière de Laval.

1 Jan. 2010

Conseils utiles pour annoncer un décès aux enfants

Comment annoncer un décès aux enfants ?

Rédaction et photo par nosrituels.com

Papi n’est plus… Comment lui annoncer son décès : devons-nous dire à notre enfant qu’il est parti au ciel ou en voyage ? Notre enfant devrait-il nous accompagner au salon funéraire ? Voici quelques conseils utiles.

Autrefois, les gens décédés étaient exposés à la maison, de sorte que les enfants avaient davantage de contacts avec la mort, d’autant qu’il n’était pas rare de perdre un petit frère ou une petite sœur en bas âge. De nos jours, paradoxalement, ils côtoient la mort de façon virtuelle, dans les jeux vidéo et les films d’action. Les enfants ont donc une relation paradoxale avec la mort, qu’il nous faudra démystifier avec eux.

Faut-il dire la vérité ? Oui, cela leur permet de mieux faire face à la réalité. En tant qu’adultes, nous aimerions protéger les enfants des souffrances liées au deuil. Pourtant, au contraire, ce sont le non-dit et le silence qui nuisent. Dites-lui les choses telles qu’elles sont arrivées, en utilisant des mots à sa portée, mais sans jamais masquer la vérité. Il y va de la confiance que l’enfant a en vous.

Quand et comment le dire ? Annoncez-lui le plus tôt possible, de préférence en même temps qu’à l’entourage proche. Il sentira ainsi qu’il est un membre à part entière de la famille et bénéficiera du soutien des adultes autour de lui.

Vos croyances vous suggéreront peut-être des éléments de réconfort dans lesquels puiser. Par ailleurs, si vous n’êtes pas croyants, vous pouvez faire une analogie avec la mort de son chien ou de son chat, s’il y a lieu, ou avec la musique, comme l’a fait l’auteur Dale McGowan dans un article paru dans le magazine L’Actualité pour expliquer à sa fille de six ans le décès de son arrière-grand-père : « Quand l’orchestre se tait, il n’y a plus de musique. Nous sommes la musique que jouent notre corps, nos neurones. Quand le corps meurt, on n’est plus là. La musique n’a pas peur parce qu’elle n’est plus là, et elle n’est pas triste non plus. Mais elle reste dans notre tête et dans notre cœur. Comme papi. ».

Comment l’aider à exprimer ses émotions ? De façon générale, l’enfant en deuil a tendance à se sentir coupable du décès de la personne et peut craindre que, par « contagion », d’autres membres de sa famille meurent. Rassurez-le, utilisez un ton chaleureux et authentique. Dites-lui que vous allez prendre soin de lui, qu’il n’est pas tout seul, et, dans la mesure du possible, conservez la routine quotidienne.

L’enfant qui a perdu un proche aura tendance à modeler son attitude sur celle des adultes de son entourage. En vous autorisant à exprimer votre peine, vous autorisez du même coup votre enfant à en faire autant, ce qui est souhaitable et sain. Le jeu, le dessin, l’écriture peuvent être utiles pour l’aider à exprimer ses émotions. La lecture d’un petit livre sur la mort est un bon moyen d’aborder le sujet.

S’il ressent les mêmes émotions qu’un adulte, ses réactions sont toutefois différentes. L’enfant ne peut pas vivre longtemps dans la souffrance. Il poursuivra donc ses activités d’enfant, jouera avec ses amis et regardera son émission télévisée préférée. Cela ne voudra pas dire pour autant qu’il n’est pas affecté.

Devrait-il assister aux funérailles ? Oui, la participation de l’enfant aux funérailles l’aidera à saisir la réalité du décès. Proposez-lui de vous accompagner, mais ne le forcez pas s’il ne le désire pas. Par ailleurs, prévoyez de courtes visites, car la durée de l’exposition peut s’avérer très longue pour lui. Assurez-vous que quelqu’un puisse prendre la relève. Laissez-le s’exprimer sur ses motivations et respectez sa décision.

Rassurez-le et racontez-lui ce qui se passera. Par exemple, que le corps de papi sera froid, qu’il aura les yeux fermés, qu’il ne bougera pas et qu’il sera couché dans un cercueil. En présence d’une urne, il faudra lui expliquer, avec un vocabulaire propre à son âge, comment il est entré dedans. Si possible, arrivez plus tôt au salon ou à l’église pour lui permettre de se familiariser avec la situation et poser des questions.

L’enfant perçoit la mort différemment selon son âge

De 0 à 3 ans
À cet âge, l’enfant voit la mort comme une séparation temporaire, la notion de permanence n’existant pas dans sa tête. Il ressent les émotions de son entourage endeuillé et aura besoin d’être rassuré par des personnes aimées et par le maintien de sa routine.

De 3 à 5 ans
Pour l’enfant de cet âge, la mort est réversible : on peut être mort, puis être de nouveau vivant plus tard. Comme il a tendance à se sentir coupable et responsable de cette disparition, il peut croire que, s’il est très gentil, la personne décédée reviendra ou, à l’inverse, craindre que d’autres membres de son entourage meurent à cause de lui. Ne lui dites pas que cette personne est endormie ou partie en voyage : il pourrait développer la peur de se coucher ou de faire un voyage.

De 6 à 12 ans
À partir de 6 ans, l’enfant comprend que la mort est irréversible et que tous meurent un jour. Par contre, il croit encore que la mort ne survient qu’à un âge très avancé. Vers 9 ans, l’enfant réalise que la mort touche tout le monde, qu’elle est définitive et que lui-même peut mourir. C’est l’âge où la spiritualité fait son apparition. L’enfant se questionne sur ce qu’on devient après la mort, entre autres le corps.

L’adolescent
L’adolescent a la même compréhension de la mort que l’adulte, mais ses réactions seront différentes. Il peut sembler peu touché par la perte, ne pas laisser paraître ses émotions ou encore réagir agressivement. C’est l’âge des interrogations existentielles sur le sens de la vie et de la mort. La présence d’amis lui sera d’un grand réconfort.

La période du deuil
L’enfant fait son deuil graduellement, au fur et à mesure des étapes de son développement.

On observe différents types de manifestations chez l’enfant endeuillé : des manifestations affectives (pleurs, caprices, colère, impatience, nervosité, angoisse), physiques (maux de ventre, mal à la tête, boule dans la gorge, perte ou augmentation de l’appétit, perturbation du sommeil, régression, pipi au lit, parler en bébé) et sociales (repli sur soi, difficultés à l’école, concentration moindre, difficultés d’apprentissage, dessins étranges, troubles de comportement, agressivité).

Si toutes ces manifestations de deuil chez l’enfant sont normales, leur durée et leur intensité sont par contre à surveiller. N’hésitez pas à chercher de l’aide pour soutenir votre enfant et tentez de perpétuer certains rituels que celui-ci avait avec son papi ou sa mamie.

Merci à Solène Bourque, psychoéducatrice, La Gentiane, site d’entraide pour personnes endeuillées.

Des ressources pour aider votre enfant

La Maison Monbourquette
Dispose d’un répertoire de ressources qui pourront vous soutenir dans vos démarches.

Deuil-Jeunesse
Un groupe de soutien organisé par la travailleuse sociale Josée Masson.

Petit guide pour parents non croyants
Ce document, paru dans le magazine L’actualité, donne la parole à Dale McGowan, initiateur du collectif Parenting Beyond Belief.

Jeunesse, J’écoute
Ces conseils s’adressent aux jeunes directement

Quelques livres qui peuvent aider

Émilie a perdu sa mamie, Claire Foch, Éditions Enfants Québec, 2008

Le petit livre de la mort et de la vie, Delphine Saulière, Bayard jeunesse, 2005

La mort : j’en parle avec mon enfant, Michel et Isabelle Hanus, Fernand Nathan Éditions, 2008

Des souvenirs pour la vie, Josée Jacques, Éditions d’enseignement religieux FPR, 2003

Quand le deuil survient : 80 questions et réponses, Roger Regnier et Line Saint-Pierre, Éditions Sciences et Culture, 2000

Derrière mes larmes d’enfant, la mort et le deuil me font mal, Josée Masson, Éditions Ressources, 2006

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